Selon cette campagne publicitaire de l’année 1950, la chicorée intéresse le cœur et les nerfs, le foie et les glandes. Et c’est aussi un excellent petit déjeuner.

Il convient de distinguer les chicorées cultivées comme plantes alimentaires, médicinales ou industrielles, principalement pour leurs feuilles (salades, endives), ou pour leurs racines (production d’un succédané du café appelé chicorée, ou extraction de l’inuline).

Ici nous intéressent les variétés sélectionnées sur le développement de la racine dont le volume est considérablement augmenté et rappelle celui de la carotte fourragère. C’est une plante bisannuelle en culture. Cette culture s’est développée d’abord aux Pays-Bas à la fin du XVIIe siècle. Le Blocus continental au début du XIXe siècle lui a donné un élan considérable notamment dans le nord de la France, en Belgique et en Allemagne. De nos jours, la récolte mondiale annuelle de racines de chicorée représente environ 1 million de tonnes. La France est le premier producteur en Europe.

La transformation des racines passe par plusieurs étapes : la transformation en cossettes, fragments de racines déshydratés, puis par la torréfaction suivie du concassage. La chicorée industrielle est utilisée comme économiseur de café en l’ajoutant à la poudre à café non soluble. Elle peut être également consommée seule par les personnes qui apprécient son goût, intermédiaire entre celui du café au lait et celui du caramel.

Il n’est de bonne santé qu’avec la chicorée ! Elle est rafraîchissante et dépurative, favorise la digestion et est excellente pour le foie. Elle ménage le cœur et les nerfs. Le café est un excitant dont les effets sont modérés par la chicorée. Concernant le foie, la chicorée contient un principe amer qui active la sécrétion des glandes. Elle stimule et régularise le fonctionnement du foie.
C’est enfin un petit déjeuner nutritif au bon goût de noisette, digeste et rafraîchissant.
Alors, ça ne vous donne pas envie ?
D’après Wikipédia