Cyclisme. Pour le prochain Paris Roubaix, pas moins de 70 engagements de coureurs professionnels et 47 amateurs. Jamais depuis sa création, l’épreuve n’a réuni un peloton aussi imposant. Par ailleurs, l’épreuve automobile a réuni 63 engagements avec des prix alternant sommes d’argent importantes et objets d ’art. Le Vélodrome roubaisien sera but de nombreuses excursions. On peut s’attendre pendant les deux journées de dimanche et lundi à voir des millions (sic le journal) de spectateurs (où vont-ils les mettre?) qui viendront chercher autour de notre piste (c’est sûr, il y en aura dehors) les émotions sportives. L’administration du Vélodrome annonce que pour les deux journées le prix des places est celui habituel et qu’on s’adresse pour la location chez M. Jubé 16 rue de la gare à Roubaix.
André Roose : maître-tailleur
André Roose est né en 1925. A 14 ans, il passe son certificat d’études. Il est passionné de menuiserie et d’ébénisterie, mais ses parents préfèrent l’orienter vers un métier plus »noble » comme la couture. La mère d’André, Hélène Roose est d’ailleurs couturière à son domicile, au 3 avenue Anatole France à Lys lez Lannoy.

Camus Duhayon
Émile Camus naît à Roubaix en 1882. Il effectue son service militaire au début des années 1900, dans un atelier qui confectionne des uniformes militaires. Il se passionne pour cette activité très nouvelle pour lui : la confection, les tissus, la couture.

Mars 1901
Journal des sports de mars 1901
Escrime. La fête du contre de quarte se déroulera dans la nouvelle salle de la société qui sera inaugurée le dimanche suivant. Le Contre de Quarte vient de s’installer au café Molière 81 rue du Fontenoy. Les organisateurs ont la participation acquise des meilleurs tireurs des cercles d’escrime d’Amiens, Lille, Tournai, Roubaix. M. Jean Desruelles fera une démonstration de boxe française avec deux de ses élèves MM. Peugniot et Huvenne. Continuer la lecture de « Mars 1901 »
Le Centre Socio-éducatif
Le 31 janvier 1970, arrivant de l’hôtel de ville accompagné par le maire Jean Delvainquière, le Préfet Dumont est accueilli par la sonnerie « Aux Champs ». Il coupe alors le ruban tricolore barrant l’accès du Centre Socio-éducatif de la rue Gustave Delory et procède ensuite à l’inauguration de ce premier bâtiment municipal à vocation culturelle de la ville.

Jean Desruelles
C’est une grande figure sportive roubaisienne qui disparaît le 27 juin 1960 à Saint Genois, des suites d’une longue maladie. Jean Desruelles est né à Roncq le 14 août 1874. Après une carrière militaire remarquable, il est nommé moniteur à Joinville et devient l’élève assidu du célèbre professeur de boxe Charlemont. En 1901, il installe une académie de boxe, de canne et de culture physique à Roubaix 18 rue du Collège. Il y enseigne la boxe française selon les principes académiques de Charlemont, mais aussi la boxe anglaise, la gymnastique et les poids et haltères. Il fondera d’autres salles un peu partout, à Amiens, Douai, Lille ou Tourcoing.

Câble et télévision
Janvier 1989, c’est l’an 1 du câble à Roubaix. Les premiers abonnés sont connectés à la fin du mois, par une société privée filiale de la Générale de chauffe qui construit et gère le réseau. Cette société a été choisie car elle propose des délais intéressants et des possibilités technologiques. Pour la conférence de présentation, 1200 prises sont installées dans le centre de Roubaix. En février le réseau câblé est inauguré, il dessert 300.000 habitants les premiers abonnés reçoivent les images du monde depuis quinze jours, ils ont « le monde au bout des doigts ». En mai, un grand photographe couturier, Thierry Mugler, vient à Roubaix pour faire la campagne de promotion de l’Eurotéléport.

Carette-Duburcq, rue du Luxembourg
Cette entreprise naît en 1866 ou 1868 sous l’impulsion d’Alphonse Carette né en 1833 à Dottignies. Ses parents sont Louis Joseph Carette, né en 1800 et Apolline Brulois, née à Lannoy en 1802. Il épouse fin Août 1874 Marie Duburcq, née en 1843, dont le père Jean Baptiste est Filateur. La société prend alors le nom de Carette-Duburcq. Elle est spécialisée à l’origine dans les travaux de pavage, mais va bientôt élargir son champ d’activités : terrassements, travaux publics, ouvrages d’art, chemin de fer, mais aussi négoce et vente de matériaux de construction.

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La chemiserie René VIOLETTE (suite)

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Du château Ternynck à l’école Jeanne d’Arc (suite)
L’école des sœurs dominicaines se situe au 25 rue de Lille (bâtiment acheté à la famille Ternynck en 1919). Les locaux deviennent trop petits car l’école ne cesse de se développer. Il faut donc songer à s’installer ailleurs. Le président de l’école, Fernand Lepoutre, fait l’acquisition du château Ternynck le 1er Juin 1946. Le financement a pu être réalisé grâce à des emprunts, des dons de la congrégation et des familles, mais aussi par des ventes de charité et des séances théâtrales.

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