Août 1901

Le journal des sports Août 1901

La corrida du 18 août sera l’occasion d’admirer les Senoritas Toreras, lesquelles ont triomphé à Bordeaux récemment. Lolita a été applaudie comme matadora et caballera en plaza. Son habileté, sa grâce et son sang-froid lui ont valu des récompenses prestigieuses dans les plazas méridionales. Elle va affronter avec ses collègues des toros andalous venant de la ganaderia de Diaz. C’est un bétail petit mais bien encorné agile et vigoureux qui devra fournir une course superbe.

Senoritas toreras Coll Privée

Courses à pied. Une course Roubaix Lille et retour est organisée à l’occasion de la braderie de l’Epeule. Le parcours est long de 20 kilomètres. La course est ouverte à tous les nordistes. Le départ sera donné à neuf heures du matin. Les engagements sont reçus chez le secrétaire du concours, M. Clovis Carette, estaminet du Brondeloire rue de Wasquehal. Droit d’entrée, un franc.

L’Avenir Athlétique Roubaisien organise une fête interclubs pendant laquelle on procédera à des assauts de canne, on travaillera aux anneaux, on boxera, il y aura des tentatives de battre le record du nord de saut en hauteur, des combats de lutte, des poids et haltères. Les clubs participants seront principalement le Stade Roubaisien, et l’Avenir Athlétique Roubaisien.

Maurice Garin remporte la course Paris Brest ! 1.200 kms en moins de 53 heures !

Garin à l’arrivée Doc la vie au grand air

Au vélodrome roubaisien, match entre Baert, Lepoutre et Jaeck. La dernière course de 24 heures au vélodrome a vu la victoire de Baert, 19 ans, encore inconnu la veille, qui bat Lepoutre, après que les deux coureurs aient roulé ensemble pendant près de 23 heures. Le stayer lillois Lepoutre a lancé un défi à son vainqueur du jour sur la piste roubaisienne. Un troisième adversaire se joindra à eux, le champion suisse Jaeck, lequel avait gardé la tête de la course jusqu’à la 12e heure avant de chuter.

Vélodrome roubaisien doc BNRx

Fête vélocipédique de quartier. Les quartiers du Petit Roubaix et du Haut Hutin organisent une grande fête vélocipédique avec le concours du Vélo Club Algérien. Cortège, concours de machines ornées et fleuries. Départ de la course à trois heures et demie. A huit heures du soir retraite vénitienne et concours de machines illuminées. Prix à la société la plus représentée. Inscriptions au local chez M. Duquenne 65 rue Delespaul. Mise : 50 centimes.

Quartier du Pont Morel. Grande fête vélocipédique organisée par le Nord Cycliste société établie chez M. Alphonse Marescaux 143 rue de Tourcoing. À neuf heures du matin course de fond : Roubaix Armentières aller et retour soit 50 kms pour tous coureurs amateurs. À neuf heures et demie, course de pupilles au dessous de 16 ans autour du quartier. À une heure de l’après midi course de lenteur. À trois heures de l’après midi grand carrousel vélocipédique. À huit heures et demie du soir grand cortège avec machines illuminées. Des prix pour les mieux décorées. Prix pour les courses affichés la veille des courses au local ; De nombreux lots pour les participants. Les habitants du quartier sont priés de pavoiser leurs maisons.

Juillet 1901

Le journal des sports de Juillet 1901

Aviron : Les Régates Internationales de Roubaix organisées par le Cercle Nautique l’Aviron auront lieu sur le canal de Roubaix. Tous les roubaisiens voudront aller voir les luttes émouvantes que nous annoncent le nombre et surtout la qualité des équipes engagées. Les grands arbres qui bordent le canal donnent une ombre agréable et la douce brise qui se fait sentir sur les bords du canal du Blanc Seau, le bief supérieur, donne une fraîcheur très goûtée par ce temps de chaleur. Les membres actifs de la section nautique du Racing Club auront droit à l’entrée aux Régates sur la présentation de leur carte. Les élèves des écoles de Roubaix en uniforme auront droit à une réduction de 50 % sur le prix d’entrée. Continuer la lecture de « Juillet 1901 »

Roubaix : Une vannerie rue de l’Epeule

Micheline Hoys habite au 96 rue de Rome. Elle est vendeuse chez L. Huclier, pâtissier, situé au 87 rue de l’Epeule. Micheline est satisfaite de son travail, mais a un projet bien précis en tête : celui de s’installer à son compte.

L’occasion se présente au milieu des années 1950, lorsqu’elle s’aperçoit que le pas-de-porte situé en face de la pâtisserie, au 86 rue de l’Epeule, à l’angle de la rue du Marquisat, est à céder. C’était une teinturerie tenue par Mme Delobel. Micheline s’informe, prend contact avec le propriétaire de l’immeuble : la brasserie Salembier, car autrefois  il s’agissait d’un café, siège d’associations de « coulonneux ». Continuer la lecture de « Roubaix : Une vannerie rue de l’Epeule »

Roubaix : Le trottoir aux musées

Il semble que le côté de la Place Carnot situé entre le débouché de la rue du Pile et celui de la rue Marceau n’a pas connu d’estaminets. En 1972, il comprend les n°2 à 26 et commence par la cour Baussart, l’atelier d’encadrement de Mme Prévot au n°4, la pharmacie Delforge et la carrosserie auto Devryver au n°8, le cordonnier Verspeeten au n°10, un coiffeur pour hommes au n°16, la cour Bossut Brame au n°18, Mamadou N’Diaye aux n°20 et 22, la maison d’Octave Vandekerkhove au n°24, construite en 1934 et son entreprise de literie au n°26. Continuer la lecture de « Roubaix : Le trottoir aux musées »

Roubaix : La place du Pile

 

En 1886, le conseil municipal décide le redressement du chemin vicinal numéro 10, dit du Pile et en profite pour créer une place. C’est l’époque où les édiles se préoccupent de créer à Roubaix des places publiques pour aérer les quartiers et permettre aux fêtes et manifestations diverses de s’y dérouler. On crée donc au tout début des années 1890 une série de six places, dont celles du Travail au Sud-Ouest, de la Fraternité au Sud, Édouard Roussel au Nord-Ouest, de la Nation et du Progrès au Nord-Est, et, celle qui nous occupe aujourd’hui, la place Carnot au Sud-Est. Toutes sont implantées le long d’une voie de communication existante. Continuer la lecture de « Roubaix : La place du Pile »

La double vie de Guy Lapchin 2

Guy Lapchin, pilote automobile, deuxième partie.

Guy Lapchin pilote automobile

Deuxième épisode 1942-1953

En 1942, Guy Lapchin abandonne la gérance de la société Eudel et il vient s’installer dans le nord où il va être embauché par Albert Prouvost comme architecte en chef du Comité Inter-professionnel du Logement (CIL) de Roubaix-Tourcoing. Il n’en continue pas moins sa carrière de pilote automobile. Continuer la lecture de « La double vie de Guy Lapchin 2 »

Roubaix : L’usine dans le velours

Victime de la crise du textile, la manufacture de velours MOTTE BOSSUT, située avenue Motte, dépose son bilan. Elle est mise en liquidation judiciaire en 1982. Le site comportait ce qu’on appelait alors un « magasin d’usine », dont l’enseigne était Shop 228. Ce magasin permettait à l’entreprise d’écouler en direct une part de sa production.

Publicité la Voix du Nord 1978

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