Chaque jeudi, le directeur du groupe scolaire et quatre moniteurs accueillent les enfants pour un après midi d’activités récréatives, parmi lesquelles le sport, le dessin, les jeux de société. Les enfants peuvent ensuite assister à une séance de cinéma, puis un goûter leur est servi. Ce centre récréatif, dont la création avait été demandée par le conseil des parents d’élèves fonctionne depuis octobre 1970 et accueille à la satisfaction générale une centaine d’enfants, garçons et filles. Qui se souvient encore des activités du centre récréatif du jeudi après midi ?
Bertrand Waret nous répond :
Je me souviens des après midi récréatifs, où on nous donnait le choix entre les jeux d’intérieurs (dessin, société, construction…) qui se passaient dans la salle de la cantine et le sport à l’extérieur (généralement le football sur le terrain de hand ball de la cour de récréation, activités qui duraient environ de 14h00 à 16h00. Puis on prenait la direction de la salle commune de l’école maternelle, aménagée avec les bancs et on assistait à la projection d’un film (ORLEIS?). Généralement, il y avait deux bobines (36mm?) et le casse croûte nous était distribué pendant le changement de bobine. Je l’ai fréquenté jusqu’en 1972-1973
Merci pour ce témoignage. Il appelle des précisions… L’école ayant été créée en 1967, quand les centres récréatifs ont-ils démarré ? Concernant les films de l’Orleis, auriez vous des titres de films à nous citer ? Auriez-vous des photos de l’époque ? Nous allons bientôt lancer d’autres thèmes sur l’école (les mathématiques modernes, les classes d’allemand). Avez vous d’autres sujets à proposer ? Merci à l’avance pour vos prochains messages…
Je n’ai pas souvenir de la date de création des jeudis récréatifs. J’ai inauguré l’école en 1967 puisque j’y ai fait la rentrée en classe de CP, mais j’avais 5 ans…La seule photo que je dois avoir c’est la coupe du ruban inaugural avec le maire de Roubaix, le Directeur Jean Waret, et les deux enfants que j’ai connu, à savoir Robert TOUAZI et Virginie DELEMME qui ont été en classe avec moi, à partir de 67 pour Robert, et 68 pour Virginie. L’école a commencé comme école de garçons la première année. Les films de l’ORLEIS, il y eut de mémoire les classiques français comme « La Belle et la Bête », des Laurel et Hardi, des westerns (j’ai souvenir de « Silverado »). Pour ce qui est des mathématiques modernes, j’ai assisté à certaines réunions pédagogiques de présentation aux instituteurs, toujours dans la salle de cantine, par Monsieur GRUET (conseiller pédagogique je crois) qui fut directeur de l’EN de DOUAI aux alentours des années 1980. Mes parents m’emmenaient car j’avais, disaient-ils la « bosse des maths ». L’école avait d’ailleurs une salle spécifique avec des ateliers pour chaque « base » (2-3-4-5-6-7-8-9 et 10) et du matériel de couleur en relation. Pour l’Allemand, les premiers cours ont eu lieu en 1971 ou 1972, et étaient dispensés par Melle MORVAIS, qui faisait le CE2. Nous allions 1 heure dans sa classe pour travailler à l’oral les cours d’allemand. J’ai quelques photos d’un voyage en Allemagne de l’école Albert Camus à Mönchengladbach, en 1973 (j’étais en 6ème).

C’est en septembre 1992 que démarre l’expérimentation de la première classe passerelle à Roubaix, dans les locaux de l’école maternelle Jean Macé rue d’Anzin. De quoi s’agit-il ? La classe passerelle peut être considérée comme le chaînon manquant entre la crèche, la halte garderie et la maternelle. Les tout petits peuvent ainsi découvrir progressivement l’école, et qui plus est accompagnés par leurs parents ! Une institutrice, une éducatrice de jeunes enfants (EJE) et un agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) travaillent ensemble avant la rentrée, au moment délicat de la rentrée, tout au long de l’année, et après dans l’accompagnement vers leur nouvelle classe de maternelle…Au-delà de cette équipe, le centre social des trois ponts, la halte garderie, la PMI qui s’y trouvent, et encore bien d’autres relais se mettent au service des enfants et de leurs parents pour favoriser la réussite de cette première rentrée scolaire. Au-delà de l’enfant, le projet passerelle favorise l’accueil et l’accompagnement de groupe familial. Comment cette première expérience s’est-elle déroulée ? Quels enseignements en a-t-on tiré ? Le dispositif s’est depuis étendu à un grand nombre d’écoles maternelles roubaisiennes…Comment le transfert s’est-il effectué ? L’atelier mémoire recueille les témoignages, n’hésitez pas à contribuer…
L’atelier mémoire des Trois Ponts souhaite obtenir des précisions sur la statue qui se trouve devant l’entrée de l’école Pierre de Ronsard, qui fut autrefois comprise dans l’enceinte de cette école, avant que l’on ne recule les grilles pour permettre un meilleur accueil des enfants et des parents. Qui est l’auteur de cette œuvre ? Quand a-t-elle été installée là ? A-t-elle fait l’objet d’une cérémonie d’inauguration ?
Le quartier des Trois Ponts va se développer et l’on anticipe les besoins en établissements scolaires. Il est décidé en octobre 1966 de compléter l’école Jean Macé par la construction d’une école maternelle, d’une école de filles, d’un réfectoire et d’un gymnase. L’ouverture de l’école de filles est prévue pour la rentrée 1967. L’école de garçons Jean Macé fut construite en 1931 ouverte en 1932 et inaugurée en décembre 1933 par Jean Baptiste Lebas. Elle remplaçait l’école de la rue Delezenne devenue trop vétuste. Cette école est vite devenue le centre festif des quartiers du Pile et des Trois Ponts par la présence d’une salle des fêtes et d’une amicale laïque très active, laquelle a développé des activités sportives qui trouveront ainsi l’équipement approprié avec le nouveau gymnase. L’écriture de l’histoire de ce lieu chargé de mémoire ne fait que commencer…A vos souvenirs !
Madame Jardez, directrice, et sa classe en 1980
Le Groupe Scolaire Jean Macé boulevard de Mulhouse (photo PhW)
Le lycée Maxence Van Der Meersch photo Archives Municipales
La future école Pierre de Ronsard en 1957 (photo Nord Éclair)

