
Depuis 1948, le petit lycée du boulevard Gambetta est rattaché à l’Institut Turgot. A l’époque il propose deux classes d’enseignement secondaire, la sixième et la cinquième, les élèves terminant leur parcours secondaire au lycée de Tourcoing. Dès 1948, il est question de mener les élèves roubaisiens jusqu’au baccalauréat à Roubaix, mais les murs du petit lycée ne sont pas extensibles. De plus, il a été construit dans l’ancien hôtel particulier de M. Léon Allart, l’industriel du grand peignage du boulevard Gambetta[1], et il ne correspond plus aux normes et aux exigences officielles. L’extension nécessite 48.000 m² !
Le conseil municipal qui se réunit en janvier 1950 prend alors plusieurs décisions importantes. Les conseillers choisissent un emplacement pour le futur lycée : un terrain situé le long de l’avenue Salengro, hors de la grande agglomération roubaisienne, dans le quartier tranquille et encore campagnard des Trois Ponts. C’est une surface bien exposée, aérée et affranchie des mitoyennetés, à proximité du parc municipal des sports et de l’école de plein air. Puis il est décidé d’ouvrir un concours aux architectes français avec le cahier des charges suivant : il s’agit de construire des bâtiments simples, avec le souci de l’hygiène, du confort, et de la facilité d’entretien, plutôt que de faire dans le somptuaire et dans la dépense superflue. En bref, et pour paraphraser un slogan publicitaire bien connu : du beau, du bon et du pas cher !








C’est en septembre 1992 que démarre l’expérimentation de la première classe passerelle à Roubaix, dans les locaux de l’école maternelle Jean Macé rue d’Anzin. De quoi s’agit-il ? La classe passerelle peut être considérée comme le chaînon manquant entre la crèche, la halte garderie et la maternelle. Les tout petits peuvent ainsi découvrir progressivement l’école, et qui plus est accompagnés par leurs parents ! Une institutrice, une éducatrice de jeunes enfants (EJE) et un agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) travaillent ensemble avant la rentrée, au moment délicat de la rentrée, tout au long de l’année, et après dans l’accompagnement vers leur nouvelle classe de maternelle…Au-delà de cette équipe, le centre social des trois ponts, la halte garderie, la PMI qui s’y trouvent, et encore bien d’autres relais se mettent au service des enfants et de leurs parents pour favoriser la réussite de cette première rentrée scolaire. Au-delà de l’enfant, le projet passerelle favorise l’accueil et l’accompagnement de groupe familial. Comment cette première expérience s’est-elle déroulée ? Quels enseignements en a-t-on tiré ? Le dispositif s’est depuis étendu à un grand nombre d’écoles maternelles roubaisiennes…Comment le transfert s’est-il effectué ? L’atelier mémoire recueille les témoignages, n’hésitez pas à contribuer…
L’atelier mémoire des Trois Ponts souhaite obtenir des précisions sur la statue qui se trouve devant l’entrée de l’école Pierre de Ronsard, qui fut autrefois comprise dans l’enceinte de cette école, avant que l’on ne recule les grilles pour permettre un meilleur accueil des enfants et des parents. Qui est l’auteur de cette œuvre ? Quand a-t-elle été installée là ? A-t-elle fait l’objet d’une cérémonie d’inauguration ?