Ce n’est encore qu’un projet en ce mois de janvier 1950, mais voilà qu’on parle de fusionner les deux clubs de football leersois, le Racing Club de Leers dont nous avons déjà parlé et la Jeunesse Sportive de Leers.
Le Racing Club de Leers évolue en troisième division a disputé treize matchs. Il en a perdu neuf, a réalisé trois nuls et n’a été qu’une fois victorieux. Malgré de magnifiques résultats en coupe de Flandre où les leersois ont battu le Stade Roubaisien et l’US Marquette, gros morceaux de divisions supérieures, il semble que le Racing Club de Leers marque un peu le pas.
Quant à la Jeunesse Sportive de Leers, elle joue en quatrième division et elle a débuté la saison en trombe, devenant leader un moment. Mais cela n’a pas duré, elle évolue à présent en milieu de classement avec six victoires, cinq défaites et deux matchs nuls.
D’un côté comme de l’autre, cela ne tourne pas rond, estime le journaliste. Il semble que les sportifs se désintéressent du football local. Quand une équipe gagne, il suit avec passion, quand elle perd, il boude.
Le premier argument pour une fusion est donc que cela amènerait un public plus nombreux au stade de la rue Pasteur. Cela ne serait pas à dédaigner ni pour la caisse ni pour la satisfaction des dirigeants et joueurs. Le second argument consiste à dire que la fusion permettrait de former une meilleure équipe qui pourrait viser la deuxième puis la première division. Un autre argument est que les déplacements ne seraient pas tellement plus coûteux qu’ils ne le sont actuellement. Cependant il faudrait essayer de former une bonne équipe, mais aussi intéresser le plus grand nombre possible de jeunes en créant une école qui permettrait un recrutement important pour l’avenir. Enfin au point de vue financier, non seulement les recettes des matchs seraient meilleures, mais on éviterait aussi la dispersion actuelle des concours pour la bonne marche d’un club.
La question a ensuite été posée aux personnes intéressées à la fusion. M. Jules Duvinage, promoteur du Racing en 1931 est un homme de bon sens. Il souhaite l’unification des efforts des deux commissions. Son concours est déjà acquis à la future formation.M. René Despelchin, président de la J.S.L. ça ne fait aucun doute, il faut fusionner. René Pottier ex joueur du Racing et maintenant arbitre officiel voit la fusion d’un œil très favorable et espère qu’elle pourra se réaliser. Alors ? La question a été soulevée il y a quelques temps et les pourparlers n’avaient pas abouti à cause de certains points de détail. L’heure est sans doute venue de répondre aux vœux de tous les sportifs leersois : un seul club à Leers !
La décision est finalement prise et l’une des premières apparitions de l’Entente Leersoise aura lieu le 23 juin 1950 pour l’inauguration du stade Léon Lagrange.
Fête de nuit au vélodrome roubaisien. L’aspect de la vaste enceinte éclairée par de nombreuses lampes électriques et des cordons de lanternes vénitiennes gracieusement disposés au dessus de la pelouse était réellement féerique. La porte d’entrée était surmontée d’un moulin lumineux, ingénieuse installation électrique dont les ailes aux couleurs variantes tournaient sans relâche, pendant que dans le ciel superbement étoilé , l’astre des nuits complétait le décor. La soirée a débuté par un concert de l’Harmonie municipale de Croix et la Coecilia roubaisienne. Pendant le concert quelques petits ballons lumineux s’élèvent de la pelouse. Sur la piste, quelques machines illuminées et décorées avec beaucoup de goût sont présentées pour le concours spécial. Après le concert, les première fusées du feu d’artifice sont lancées puis le bal commence aux sons entraînants des deux orchestres placés sur la pelouse. Le bal a été très animé et s’est prolongé assez tard dans la soirée.
Hippisme. Les courses de Wattrelos. Le Ministère a approuvé le programme des courses de Wattrelos. Outre que les courses de cette année offriront un attrait spécial au point de vue des paris, en raison de la valeur exceptionnelle des chevaux engagés, qui sont nombreux et de premier classement dans les champs de courses, il y a un élément nouveau : un grand steeple-galop avec obstacles organisé par la société des courses de Wattrelos, qui a obtenu une subvention extraordinaire de la Société Sportive d’Encouragement pour les chevaux de galop. Les courses auront lieu dimanche prochain, 7 août à deux heures et demie.
Courses à pied. Le RCR a envoyé une équipe à Malo les bains pour y disputer les épreuves de la Coupe de l’Union Sportive. Les roubaisiens ont remporté pour la troisième fois la coupe fondée par M. Gondrand, ce challenge devient donc la propriété définitive du Racing-Club de Roubaix. Dans les courses et concours, les Racingmen se sont illustrés : J Catteau remporte ainsi le saut en longueur et le 250 mètres haies, et fait deuxième au lancement du poids. Nys est deuxième du lancement du disque, Crombé deuxième dans le 250 mètres haies et troisième pour le saut à la perche. Le 200 mètres plat est revenu au jeune et vaillant coureur André Catteau.
Géo Malfait. Le RCR a remporté dimanche à Bruxelles un magnifique succès. Géo Malfait, l’extraordinaire sprinter du Racing, non content de s’adjuger toutes les premières places dans les courses de vitesse, s’est payé le luxe de gagner le Challenge du Roi, prix offert par sa Majesté le Roi des Belges pour être couru sur une distance de 800 mètres plat. Après avoir soutenu le train des meilleurs spécialistes belges, anglais et français, Malfait partit à fond dans la ligne droite en un emballage irrésistible et laissa sur place tous ses concurrents.
Natation. Les championnats du Nord de natation et de water-polo auront lieu lundi prochain à Calais. L’équipe du RCR y sera représentée comme suit : But Dubeaurepaire, Arrières Léon Dubly, Picavet, Demi Hargrave (capitaine) Avants Smeets, Vandendriche, Dansette. MM. Picavet, Dansette et Hargrave se sont inscrits dans la course de 50 mètres.
Boxe. Un grand assaut de boxe aura lieu lundi 15 août à trois heures et demie sur la digue de Bray-Dunes. Parmi les tireurs inscrits, nous relevons les noms de MM. Huvenne,Jacques, André et Pierre Barbotin, Henri Decraene, Dujardin, amateurs roubaisiens et MM. Jean, Auguste, Paul et Hubert Desruelles, les professeurs bien connus.
Cyclisme. La course Roubaix Quesnoy au siège du Nord Cycliste chez M. Dacmine rue Archimède a attiré beaucoup de monde. 28 partants départ donné au pont Saint-Vincent. 1er Victor Dissart 2e Etienne Leignel 3e Sébastopol. La course Wattrelos Armentières organisée par les Vrais Pédaleurs de Wattrelos a obtenu un succès exceptionnel. La foule était nombreuse devant le siège de la société chez M. Rémy Walkens rue Jeanne d’arc à Wattrelos. Classement 1er Léturgie 2e J Prévost (Vrais Pédaleurs) 3e Niedergang. Un peu plus loin dans le classement on trouve Vincent et Léon Dhulst des Vrais Pédaleurs.
Course à pied. La course Roubaix Lille et retour organisée par le Club des Sports de Roubaix aura lieu le lundi 5 septembre, jour de la braderie de l’épeule.
Football-Association. Dimanche 28 août sur le terrain du Club moderne de Roubaix, maison de campagne de M. E Motte, aura lieu la réunion générale de tous les membres. Ordre du jour, formation des équipes de football pour la saison 1904-1905.
Janvier 1934, le Wattrelos Hockey Club rencontre le Skating Club Audomarois. L’équipe est la suivante : au but Mouton, arrière Bataille, demi Delannoy, avants Desrumeaux et Dejonghe. Le match se déroule à Saint-Omer et les wattrelosiens l’emportent par 7 buts à 5. En février, le WHC accueille le FABS Rink pour l’attribution du titre de champion du Nord. Les deux équipes sont à égalité de points, c’est en quelque sorte une finale qui va se jouer à l’Innovation. En plus du titre, le vainqueur aura la garde du Challenge Albert Droulers, gracieusement offert par le sportsman wattrelosien pour la diffusion du hockey sur roulettes. On apprend dans la composition de l’équipe que Delannoy et Desrumeaux sont des internationaux.
Wattrelos remporte cette rencontre ainsi que la revanche jouée sur la piste de la rue Lhomond au Blanc-Seau. Le WHC est donc champion du Nord !
Dès lors, tout s’enchaine et le WHC va affronter le Lyon Hockey Club pour le championnat de France première série. Mais le match est remis à une date ultérieure. Par contre un grand match Nord-Belgique va se dérouler à l’Innovation, au profit du dispensaire de Wattrelos. Puis le WHC accueille sur sa piste le Paris Hockey Club, plusieurs fois champion de France avec d’excellents joueurs internationaux. Alors que le WHC se distingue par ses récentes victoires et notamment sa qualification pour la demi-finale du championnat de France, le club wattrelosien se voit contraint de déclarer forfait dans le championnat de France. Manque de moyens ? Problèmes d’indisponibilité ?
Néanmoins la fédération française de Rink Hockey délègue deux sélectionneurs pour assister au grand gala de Pâques du WHC, en vue de former l’équipe de france pour le prochain championnat d’Europe qui aura lieu à la Pentecôte à Tern Bay en Angleterre. Le tournoi de Pâques se déroule donc le 31 mars et le 1er avril avec l’attribution de la coupe René Nys, sportsman wattrelosien. Il y a là l’Association Sportive Française (champion de Paris), le Football-Association du Blanc-Seau Rink, le WHC (champion du Nord) et le Wattrelos Star, un deuxième club wattrelosien. Le FABS Rink bat le WHC par 6 buts à 4, l’Association Sportive Française bat le Wattrelos Star par 11 buts à 3. En finale les gars du Blanc-Seau battent les Parisiens par 3 buts à 2.
Le WHC continue d’organiser des tournois internationaux au profit du dispensaire de la ville. En avril ce sont des clubs belges qui viennent matcher les deux équipes wattrelosiennes. Le Modern Skaters Club (champion de Belgique) et le Old Antwerp. On apprend que deux joueurs du WHC sont sélectionnés pour le championnat d’Europe : Léon Desrumeaux, le meilleur avant français et Jules Delannoy, entraineur du WHC et demi de l’équipe. L’équipe de France qui s’était classée régulièrement à la deuxième place lors des éditions précédentes du championnat d’Europe va jouer de malchance et terminer sixième. Léon Desrumeaux n’avait pu se libérer pour participer au championnat. Lors du premier match, l’équipe de France perd son gardien de but.
Les Anglais du Herne-Bay viennent à Wattrelos. Ils sont champions de leur pays mais le WHC va les battre par 8 bus à 5, après un match très dur. En lever de rideau, le Wattrelos Star en plein apprentissage est vaincu par le Skating Club Audomarois 8 buts à 1. Un tournoi est organisé en septembre au profit d’un joueur wattrelosien gravement malade. Répondent à l’appel l’équipe du FABS Rink, le Skating Club Audomarois et le Wattrelos Star. C’est au tour du Wattrelos Star d’organiser un gala, auquel participe le WHC. On apprend que deux anciens du WHC Dejonghe et Bataille font à présent partie du Wattrelos Star. Le WHC l’emporte par un petit but d’écart. Le WHC reçoit en décembre l’Union-Hockey-Club-Liégeoise plusieurs fois champion de Belgique. Les Wattrelosiens l’emportent sur les Liégeois.
1935 le championnat du Nord reprend avec un calendrier de rencontres opposant les clubs suivants : le Skating Club de Saint Omer, le FABS Rink Hockey, le Wattrelos Star et le Wattrelos Hockey Club. Finalement le WHC s’adjuge le titre de champion du Nord en battant le FABS Rink Hockey par 6 buts à 4. Les wattrelosiens sont donc qualifiés pour les quarts de finale du championnat de France qui auront lieu à Paris le 6 avril. Ils affronteront l’Association Sportive Française champion de Paris depuis quatre ans. Le WHC bat l’ASF par 5 buts à 3 et se qualifie pour les demi-finales ! Ce sera contre le Football-Club de Lyon. Et puis c’est la finale qui se jouera à Angoulème contre le Stade Bordelais Université Club. Remportée par le WHC 9 buts à 6. Wattrelos est champion de France de Rink-Hockey ! L’équipe est alors composée de : Jules Delannoy, J. Picavet, Léon Desrumeaux, H. Boucart et M. Nollet.
Le moins qu’on puisse dire c’est qu’on aime le théâtre à Leers, comme le prouve le nombre de troupes et de spectacles organisés en ville, dont le Journal de Roubaix rend compte en cette année 1939.
Ainsi en janvier, le groupe lyrique de l’amicale des anciennes et anciens élèves présente son programme de mars : il s’agit d’un vaudeville militaire en un acte « Panouille a gagné le gros lot » suivi d’une opérette à grand succès, « la chanteuse inconnue » en trois actes et un tableau. La Symphonie Bernard accompagnera musicalement la séance et un bal aura lieu à l’issue de la représentation.
Entre-temps, la troupe Bodart-Timal vient jouer sur la scène du Cercle Saint Louis une opérette bruxelloise, « la petite millionnaire » dont la musique est d’Eddy Jura, le compositeur bien connu, complice de Charles Bodart-Timal. Cette représentation est donnée au profit des œuvres du Cercle saint Louis.
Les représentations du cercle dramatique « l’amitié franco-belge » se déroulent les dimanches en février dans le cadre du Salon Meurisse dans le quartier du Gibraltar. On y joue les deux œuvres suivantes : « le berceau » drame en trois actes de Brieux et « on purge bébé » amusante comédie de Georges Feydeau. Un concert musical sous la haute direction de M. de Tollenaere complète ce programme qui se termine par un bal de famille.
Le Cercle Saint Louis accueille la troupe Lyris qui compte dans ses rangs des artistes réputés dont plusieurs de radio PTT Nord. Ils viennent interpréter la dernière opérette du compositeur roubaisien Jean Ernst : « Ginette ».
Le club artistique « les XIV » vient donner une représentation dans la salle du cinéma Léontini au profit de la caisse de secours du groupement. Le programme comprend une partie de music-hall et une revue par la troupe du club.
En mars, la JOC propose deux représentations de gala qui doivent servir à recueillir des fonds pour le pèlerinage jociste de Rome. Deux pièces sont au programme : « la nuit rouge » un drame émouvant en quatre actes de Botrel et une comédie en un acte de Leroy-Villars, « le moulin du chat qui fume ». Ces pièces seront jouées sur la scène du Cercle Saint Louis rue Jean Jaurès.
Les prochaines matinées artistiques du cercle dramatique « l’amitié franco-belge » sont programmées pour avril. La troupe interprète l’œuvre de MM. Crémieux et Decourcelle, « l’abbé Constantin » et reprend le vaudeville en un acte de Durafour « l’Automate ». Les organisateurs se sont également assuré le concours de M. Maurice Gil’Mey de Radio PTT, grand prix de la ville de Roubaix et de Fernand Gil’Mey chanteur fantaisiste premier prix des grands concours d’amateurs du 14 juillet. L’orchestre dirigé par M. Oscar de Tollenaere se fera entendre et un bal terminera chaque soirée.
L’inventaire s’interrompt en août car les évènements ne sont plus propices aux loisirs. En septembre la mobilisation générale est décrétée. Les séances théâtrales se feront désormais au profit des soldats mobilisés.
Cyclisme. Une course Roubaix-Seclin et retour (50 kilomètres) est organisée pour le dimanche 24 juillet par M. Gustave Lecomte, estaminet du Canon d’or, 24 rue du Moulin à Roubaix. La course se fera sans entraineurs. Les coureurs ayant déjà obtenu un premier prix seront »handicapés » de 4 à 5 minutes. Il y aura 65 francs de prix en espèces dont un premier prix de 25 francs et plusieurs objets d’art. Mise : 1 fr 50.
Cyclisme. Tour de France 1904. Le Nord est largement représenté : Maurice et César Garin, Catteau, Crupelandt, Colsaet, Prévost. Nos coureurs régionaux qui se sont bien préparés, espèrent se classer parmi les premiers.
Cyclisme. Première étape du Tour de France, Montgeron Lyon, 1er Maurice Garin 2eme Pothier, 3e Chevalier. César Garin est sixième.
Cyclisme. Une grande course vélocipédique Wattrelos-Armentières et retour, soit 55 kilomètres, est organisée par la société Les Vrais Pédaleurs établie chez Rémy Waeckens Vieille Place rue Jeanne d’Arc à Wattrelos pour le 21 août. Droits d’inscription 1 fr 50.
Tennis. Les joueurs du Racing Club de Roubaix qui n’ont pas encore disputé leur match de championnat (1er tour) sont prié de le faire cette semaine, sous peine d’être scratchés. La commission de tennis du RCR invite en outre les racingmen désireux de prendre part aux Championnats du Nord d’envoyer leur engagement par écrit au secrétaire de la Commission Régionale, 49 rue Dammartin à Roubaix.
Escrime. La Finale de la poule à l’épée organisée par le Stade Roubaisien avec le concours du Contre de Sixte, a attiré bon nombre de tireurs roubaisiens dans la salle de ladite société. S’y sont distingués M. Arthur Vanacker, le champion roubaisien bien connu, M. Surmont, professeur du Contre de sixte, M. Joseph Adam professeur au Stade, Kremer président de la commission d’escrime du Stade, Touzé président du Contre de sixte et Loridant vice président du contre de sixte. Vins d’honneur et séance d’entraînement clotûrèrent cette petite fête intime. La finale de la poule au fleuret se déroulera sur le terrain du Stade Roubaisien le 12 juillet.
Cyclisme. Courses au vélodrome roubaisien. Un grand nombre de coureurs, amateurs et professionnels, se sont fait inscrire pour les courses de vitesse. On prévoit des épreuves de demi-fond si le temps se maintient. La course par élimination, dite course à la mort, est disputée pour la première fois sur la piste roubaisienne. Cette épreuve de 5 kilomètres consiste à éliminer le coureur resté en queue et considéré comme mort à chaque tour, les coureurs restés dans le peloton de têt luttant jusqu’au bout pour se classer.
Tennis. Les championnats du Nord se sont déroulés sur les excellents courts de l’Iris-Stade Lillois. Un public nombreux et élégant a suivi la réunion pour laquelle cinquante quatre engagements ont été recueillis. Les matchs ont été disputés dimanche sous un soleil ardent. Dans le championnat de single (simple) le Racing Club de Roubaix a trois de ses joueurs qualifiés pour les demi-finales et finale. Dans le championnat de double, MM. Cuisinier et Sano du Nouveau Lawn Tennis Club de Lille affronteront la paire roubaisienne MM. Hargrave-Jénicot en finale.
Course à pied. Victoire de Malfait (RCR) dans le Championnat international du quart de mile de Bruxelles. Il triomphe en battant les divers champions belges et anglais dans le temps de 51 secondes 4/5, ce qui est extraordinaire sur une aussi mauvaise piste.
Cyclisme. Léturgie remporte la course Roubaix Seclin et retour qui réunissait trente partants. Henri Vreck, constructeur de vélos rue Montgolfier à Roubaix en était l’organisateur. Malgré une chaleur tropicale, un nombreux public assista au départ et à l’arrivée.
Course à pied. La grande réunion annuelle organisée par le Racing Club de Roubaix a obtenu dimanche un succès énorme. Un public aussi nombreux qu’élégant s’est rendu sur le terrain de la rue de Beaumont. La température était lourde et en fin de réunion un véritable ouragan s’est abattu sur le terrain entraînant un sauve-qui-peut général. Une centaine d’athlètes avaient répondu à l’appel de organisateurs. L’excellente phalange la Concordia Harmonie a largement contribué au succès de la fête. Parmi les résultats, relevons la victoire de Frasez devant Malfait tous deux du RCR, dans le 100 mètres plat ; celle de Jean Catteau au lancement du poids et au saut en longueur. Malfait s’adjuge le 400 mètres en battant son record personnel. Le bruxellois Dupont remporte le concours du saut en hauteur. Le lancement du disque voit la victoire de Nys du RCR, Puységur gagne le concours du saut à la perche. Le steeple chase est remporté par le stadiste roubaisien Deregnaucourt qui a également été le lauréat du Prix des Dames Françaises couru sur 1000 mètres.
Cyclisme. La course Roubaix Seclin et retour organisée par M. Gustave Lecomte a obtenu un grand succès. Après une arrivée très disputée, le classement est le suivant : 1er Prévost, 2e Niedergang, 3e Dhulst, 4e Léturgie.
Cyclisme. Le Tour de France 1904 se termine sur la victoire au général de Maurice Garin, 2e Pothier, 3e César Garin, 4e Aucouturier. Wattrelos s’apprête à accueillir ces champions et les quartiers du Laboureur, de la Vieille Place et du Sartel se distinguent dans les préparatifs. Participeront à la réception les sociétés suivantes : la fanfare du Nord-Touriste, les Accordéonistes Roubaisiens, la société de trompettes le Ralliement de Wattrelos, sans oublier toutes les sociétés cyclistes de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos. Après la réception un bal salle Thiry rue Carnot au Laboureur clotûrera la fête.
En 1930, les fêtes du Gibraltar attirent une foule nombreuse avec un programme s’étalant sur trois jours. Le samedi, la traditionnelle retraite aux flambeaux avec le concours de l’harmonie « l’Amitié Franco-Belge ». Des gâteaux sont distribués aux enfants porteurs de lampes vénitiennes. Le Dimanche matin, vers 6 heures, des sonneries de clairon suivies de salves d’artillerie annoncent aux alentours que les fêtes vont commencer. Toute la matinée des jeux sont organisés chez les débitants qui attirent de nombreux amateurs. Vers 16 heurs 30, après la réception des sociétés participantes, un cortège défile dans les différentes rues du quartier. Trois sociétés musicales sont présentes : la Fanfare Municipale de Lys, sous la direction de M. Pierre Demey, sous chef ; l’harmonie royale « La Lyre » d’Estaimpuis, sous la direction de son chef M. Émile Broux ; et l’harmonie « l’Amitié franco-belge » sous la direction de son chef M. Édouard Parent. La société de gymnastique La Féminine de Leers exécute ensuite de gracieux mouvements rythmés et le grand ballet des Polichinelles. La journée se termine par une fête de nuit des plus réussies et par un grand bal dans la salle de l’Harmonie. Le Lundi, une grande braderie attire nombre de forains et d’acheteurs. À 10 heures, chez Henri Ladmirault, a lieu l’élection du maire, lequel est reçu dans l’après midi à la mairie du quartier. Un match de football a été disputé entre l’Union de Néchin et les Ballons Rouges du Gibraltar. Pour clôturer la fête, un grand concert est donné par la Fanfare communale d’Estaimbourg. Cette grande fête, répétée chaque année démontre ce que l’union des habitants d’un quartier est capable de faire. Le journaliste souhaite que l’exemple soit suivi et que bientôt les autres quartiers de Leers aient aussi leur fête propre.
L’harmonie « l’amitié franco-belge » a été fondée en 1923 à Gibraltar, populeux hameau formé par l’extrême frontière de Leers-France et celle de Néchin-Belgique. Ses débuts sont modestes : vingt exécutants de Leers et de Néchin et une commission civile formée de cinq membres. La société est ainsi dénommée pour commémorer les liens d’affection qui de tous temps ont uni nos deux pays et qui se sont encore considérablement resserrés pendant la grande tourmente de 14 18. M. Pierre Le Blan, industriel à Lille, a accepté d’en être le président d’honneur et il a offert un magnifique drapeau. D’un côté figure le drapeau français avec les armes de Leers, encadré d’une bande aux couleurs belges ; de l’autre côté le drapeau belge avec les armes de Néchin, encadré d’une bande aux couleurs françaises.
Le premier président actif est Georges Benoist, membre d’une honorable famille roubaisienne. Il est prématurément décédé le 10 mai 1926. La direction musicale est confiée pendant quatre années à un vétéran de la musique, M. Auguste Quique de Leers. Puis c’est M. Édouard Parent de Roubaix, clarinettiste de talent, donne une nouvelle impulsion à « l’amitié franco-belge ». La société compte à l’époque 54 exécutants inscrits et des cours sont donnés à 11 élèves musiciens. Son idéal est non seulement de marcher de progrès en progrès dans l’art musical, mais aussi d’entretenir et de développer parmi ses membres avec un véritable esprit de famille, une atmosphère de confiance réciproque. Quatre membres de l’Harmonie ont été honorés par la Médaille de la Fédération du Nord et du Pas de Calais pour leurs trente années passés au sein de cette fédération. Il s’agit de MM. Jules Blin, Albert Bataille, Jules Carrette et Désiré Ponthieu.
Le rink-hockey est un sport en vogue dans les années trente, le Hockey Club du Fresnoy créé en 1911 existe toujours mais d’autres commencent à apparaître, comme le FA Blanc Seau Rink, l’Amicale des Arts ou encore l’Excelsior AC. Le 13 juillet 1933 est annoncée par voie de presse la formation d’un nouveau club de rink hockey qui prend le nom de Wattrelos Hockey Club. Son siège est situé Grand Place de Wattrelos au n°24 Café de l’Innovation qui a mis a disposition sa superbe salle de 34 mètres sur 11. Le nouveau club peut ainsi s’y entraîner et organiser ses galas de rink-hockey.
Il participe d’abord au gala d’ouverture du FA Blanc Seau Rink, un club qui s’est créé récemment, se prépare à rencontrer l’Excelsior pour la coupe Jean Leplat dans le cadre d’un tournoi organisé au profit du dispensaire de Wattrelos.
Le gala d’ouverture du Wattrelos Hockey-Club se déroule le 15 octobre à 18 heures dans la salle du Café de l’Innovation avec la participation de quatre excellentes équipes : le FABS Rink, l’Excelsior AC, le Skating Club Audomarois (St Omer) et le Wattrelos HC. La composition du club wattrelosien est la suivante : au but, Mouton (cap), arrière Bataille, demi Plaquette, avants J. Libert et A Devylder. Le prix des places est à 2 francs. L’Excelsior bat le FABS par 4 buts à 2 et le Skating Audomarois bat le Wattrelos HC par 6 buts à 2.
Le Wattrelos HC récidive en organisant une seconde réunion le 29 octobre 1933. Le fameux avant international Desrumaux vient de signer sa licence au club. Il était auparavant dans l’équipe du Hockey Club du Fresnoy. Le journal pense que sous sa direction, la jeune équipe wattrelosienne ne tardera pas à s’imposer parmi les meilleures. Et de fait il y a progrès, les wattrelosiens font match nul avec l’Excelsior AC par 6 à 6.
Cela encourage le club à poursuivre l’organisation de réunions. La suivante a lieu le 19 novembre et il est fait appel à l’Antwerp Skaters-Club, champion de Belgique 1913-1914. Pour matcher le champion belge, la commission du WHC a décidé de lui opposer une équipe dite de l’Entente wattrelosienne, qui est composée des meilleurs éléments de l’Excelsior AC et du WHC. C’est en quelque sorte la reconstitution de l’excellente attaque de l’équipe nationale française composée de Desrumaux (WHC) et Delannoy (EAC) ainsi que de Tiberghien (EAC). Un second match opposera les réserves de l’Antwerp SkatersClub au Wattrelos HC. La réunion obtient un gros succès les belges l’emportent par 8 à 3, même score pour les réserves.
Le club est alors invité en Angleterre pour Noël par un club anglais le Herne-Bay pour y rencontrer quatre des plus fortes équipes d’outre manche. La composition de l’équipe est la suivante : But Mouton, arrière Barbieux ou Bataille, demi : Delannoy, avants Nollet et Dejonghe. Les deux premiers matchs sont perdus 2 à 1 et 4 à 1. Le troisième match les oppose au Wisthable Alberts et se termine sur un match nul 4 à 4. Le soir même rencontre avec le Herne-Bay United, 2e du championnat d’Angleterre et les wattrelosiens s’inclinent par 6 à 4. La traditionnelle tournée anglaise aura montré le courage et le beau jeu des wattrelosiens qui auront beaucoup appris, comme l’ont fait avant eux toutes les grandes équipes nordistes.
Une première école de filles est créée en 1852 rue de la Mairie, il est fait appel aux Dames de la Sainte Union pour la faire fonctionner. Mais en 1888, l’application de la loi portant sur l’organisation de l’enseignement primaire du 30 octobre 1886, dite loi Goblet qui prolonge les lois Ferry, confie à un personnel exclusivement laïque l’enseignement dans les écoles publiques. Elle remplace les instituteurs religieux des congrégations enseignantes. Les religieuses sont « congédiées » de l’école communale.
L’abbé Bordoduc résolut alors de transformer le patronage de la ruelle des vicaires en trois classes, puis une quatrième et une maison d’habitation pour les religieuses. L’école confessionnelle Saint Henri s’ouvre le 20 novembre 1888, ainsi dénommée car son mentor n’est autre qu’Henri Salembier, à cette époque Maire de Leers et fermier de la cense de Quevaucamps. Une cinquième classe s’ouvre bientôt.
Mais le 15 juillet 1902, les Dames de la sainte Union se voient contraintes de fermer leur école, sous prétexte qu’elles n’avaient pas demandé l’autorisation requise sur les associations religieuses de 1901. Elles partent le 19 juillet. Au mois d’octobre 1902, on ré-ouvre l’école sous la direction de Melle Cécile Boeykens qui n’a accepté cette mission que pour quelques mois, afin de permettre l’ouverture de cette école au 1er octobre dernier.
C’est là qu’intervient Gabrielle Macron. Née d’un père comptable à Flers lez Lille en 1875, Gabrielle Macron se destine à la carrière d’institutrice. Elle est directrice adjointe au Blanc Seau quand elle vient à Leers en 1903 pour prendre la direction de l’école de filles Saint Henri. Excellemment douée sous tous les rapports, la dévouée directrice a su acquérir la pleine confiance des familles. L’école compte alors 210 élèves réparties en trois classes et une garderie. Gabrielle Macron est donc directrice de l’école, assistée de sa sœur Lucie Macron et de Marthe Béghin, ses deux adjointes, ainsi que d’une gardienne Melle Hélène Delgrange.
En avril 1929, elle reçoit la croix du Mérite diocésain des mains de Monseigneur Jansoone, évêque de Lille, pour son dévouement de 26 années à l’enseignement catholique. En 1938, alors que l’école Saint Henri fête ses cinquante années d’existence, Gabrielle Macron célèbre sa 35eme année de professorat à Leers, elle aura ainsi formé deux générations de population féminine.
Course à pied. Le record pédestre du tour d’Hem a été établi par Rohart Donat, du Club des Sports de Roubaix, détenteur du record de l’heure du Nord, qui a couvert le circuit d’Hem en 53 minutes 21 secondes. Le recordman, bien qu’ayant dépassé la trentaine est toujours au premier rang des coureurs pédestres du Nord.
Cyclisme. Le Tour de France sera organisé pour la seconde fois par le journal l’Auto et comprendra six étapes. Déjà une quarantaine d’engagements parmi lesquels Maurice Garin de Lens, Catteau de Tourcoing, Colsaet de Wattrelos, Baert et Cruppelandt de Roubaix.
Cyclisme. L’union vélocipédique roubaisienne établie chez M. Wattel-Poppe rue de l’alouette 5, organise une grande course cycliste Roubaix Wez Macquart et retour (40 kilomètres). Prix en argent, médailles, objet d’art. Le parcours est le suivant : rue de Mouvaux jusqu’au gravier de Bondues, où le départ aura lieu. On ira jusqu’aux six coins , Wambrechies, Quesnoy sur Deule et Wez-Macquart. Retour par la même route. Engagement 1,50 franc par coureur, payable à l’inscription. En cas de mauvais temps, la course sera remise à une date ultérieure.
Course à pied. Les championnats du Nord se sont déroulés à Calais. Voici les résultats : 100 mètres 1er Malfait RCR, 2e Catteau RCR, 3e Frasez RCR. 110 mètres haies : 1er Catteau 2e Jénicot RCR 3e Seynave UST. 800 mètres : 1er Deleurence USC 2e Frasez RCR 3e Bandeville RCA). 1500 mètres : 1er Deleurence USC 2e Dejaegere RCR 3e Thiébault RCC. 400 mètres : 1er Malfait RCR, 2e Frasez RCR 3e Voyeux ISL. 400 mètres haies : 1er Catelain UST, 2e Nys RCR 3e Ferrand USC. Lancement du poids : 1er Scrépel RCR, 2e Catteau RCR, 3e Holmes RCC. Lancement du disque : 1er Scrépel RCR 2e Nys RCR 3e Catteau RCR. Saut en hauteur : 1er Lees ISL, 2e Jénicot RCR et Holmes RCC.
Natation. Racing Club de Roubaix. Tous les membres sont priés de se trouver aux Bains Roubaisiens à 7 heures du soir. Grande réunion de la section qui commencera par des courses de 50 mètres handicap. La commission a été heureuse de constater un progrès très sensible chez plusieurs des nouveaux membres et a l’espoir de pouvoir engager plusieurs nageurs dans les championnats du Nord. Les équipes de water polo I et II suivent un entrainement sérieux et les séances du jeudi soir sont toujours très intéressantes. Amendes, retard : 3 francs, absence 5 francs.
Escrime. Plusieurs membres su Stade Roubaisien ayant formé une section d’escrime sous la direction de M. Adam, prévôt, les membres du Stade Roubaisien qui désireraient en faire partie sont priés de donner leurs noms et adresses à M. Kremer, président de la section d’escrime. Récemment, par une soirée splendide a eu lieu au terrain du Stade Roubaisien (Parc Cordonnier) une séance d’entrainement à l’épée dans laquelle se sont particulièrement distingués MM. Lagage, Kremer et Adam.
Course à pied. Le RCR envoie trois compétiteurs aux championnats de France : MM. A. Scrépel, lancement du poids, G Malfait 100 mètres et 400 mètres, JF Catteau, 110 mètres haies et saut en longueur. Malfait emporte la victoire sur 100 mètres, et fait deuxième sur 400 mètres.
C’est depuis quelque temps pour nous le rendez-vous incontournable du patois et de la bonne humeur. Un jeudi par mois nous nous retrouvons au centre socio-éducatif de Wattrelos pour prendre une bonne tranche de rires et de plaisir. Et voilà que le 25 avril dernier, Nou Parlache fête ses vingt ans et nous concocte un spectacle spécial !
En 2003, l’excellent joueur de bourle et spécialiste de la garlouzette Christian Ladoë se voit confier la promotion des traditions du coin : les jeux anciens et la langue picarde. Au départ, il propose ses services dans les clubs et les foyers logement, mais ça n’a pas pris. Alors, avec son camarade Francis Delcourt, ils ont pensé à un atelier sous forme de cabaret. En avril 2004, le premier atelier patoisant Nou parlache est proposé à la Maison de l’éducation permanente. Il y avait 37 personnes, dont 12 intervenants et pas mal d’élus, se souvient Christian. Mais le jour choisi pour l’atelier ne convient pas : le mercredi, les aînés gardent leurs petits-enfants. Du coup le mois suivant, on a fait ça un jeudi et il y a eu 57 personnes. Le succès est au rendez-vous et la MEP va vite devenir trop petite pour contenir tous ceux qui veulent assister à l’atelier. Du coup, il a fallu opérer une nouvelle adaptation : l’atelier sera transféré au CSE pour sa 17e édition. Là, les chiffres de fréquentation continuent de grimper jusqu’à atteindre le plafond de 500 entrées. Aujourd’hui, l’atelier accueille désormais chaque mois une moyenne de 300 personnes.
À la manœuvre, on trouve Christian Ladoë, l’un des fondateurs de l’atelier Nou Parlache, accompagné par son acolyte Francis Delcourt. En 2003, ce sont eux qui ont lancé ce rendez-vous, avec le soutien de la ville : « Le public a tout de suite été au rendez-vous », se souvient Christian, avec une pensée émue pour le troisième chansonnier de l’équipe, Jacques Viger, décédé depuis. Jacques Viger, Francis Delcourt, Valentin et Christian Ladoë ont aussi porté l’atelier grâce au succès de la troupe des Copés in Deux, qui beaucoup tourné durant 10 ans.
L’atelier Nou parlache fait donc 300 entrées chaque mois, tandis que d’autres ont disparu comme à Wasquehal, ou vivotent comme à Roubaix, Leers, Lys ou Tourcoing. Comment expliquer cela ? Peut-être par la capacité d’adaptation des intervenants. « Pour survivre, il faut capter un public nouveau, car nos aînés qui étaient familiarisés avec le patois disparaissent. Il y a une évolution à faire, sinon, on meurt », analyse Christian Ladoë.
Mais celui qui a la chance d’en faire un métier ne jette la pierre à personne : « Nous avons la chance de pouvoir compter sur le noyau dur des Copés in deux, où il y a des jeunes ! » relève Christian Ladoë, faisant référence à ses fils Valentin et Jonathan, mais aussi à Joséphine Delannoy et Baptiste Polite, qui ont tous moins de 30 ans ! Du coup, les thèmes abordés dans les sketchs et les chansons permettent d’emporter le rire d’un public lui aussi plus jeune.
Et avec Francis Delcourt, nous formons un couple proche du public entre les interventions, je crois que les gens aiment ça aussi », ajoute Christian. Aujourd’hui, l’atelier Nou parlache attire des spectateurs de toute la métropole et pas seulement de Wattrelos. Certaines pointures ont rejoint le groupe d’intervenants, comme le Belge Pierre Noël ou Christelle Lemaire, tous deux primés en langue picarde. Longue vie à Nou Parlache !
De 15h à 17h les jeudis 11 janvier, 8 février, 21 mars, 25 avril et 23 mai 2024Au Centre Socio-Educatif, rue Georges Delory à Wattrelos