La Marque : Nature et Ruralité (suite)

La Marque et la Petite Marque subissent au vingtième siècle le contrecoup de la pollution industrielle (Voir sur ce sujet un précédent article édité sur notre site et intitulé : « l’industrialisation de la Marque »). Un engorgement dans le lit même des rivières est constaté, créé par la rencontre de matières en suspension et d’hydrocarbures suivi de déserts craquelants et blanchâtres quand l’eau se retire ou au contraire un sol poisseux d’huile…

Ainsi en 1974, la presse locale se fait l’écho des problèmes rencontrés sur Willems, du fait de la pollution de la Petite Marque et du Riez Simon, son affluent, presque totalement obstrué, au grand dam des agriculteurs. A l’époque la communauté urbaine a posé un diagnostic mais n’a pas encore oeuvré à la solution. Curer le cours d’eau équivaudrait à poser un emplâtre sur une jambe de bois et il faut donc réfléchir à une solution d’ampleur.

L ‘opération anti pollution de 1974 (Documents Nord-Eclair)

Par ailleurs des irresponsables considèrent le lit de la rivière comme un déversoir de détritus et n’hésitent pas à s’y débarrasser de leurs déchets encombrants. Ainsi en 1976, des tonnes de mazout sont déversées dans la rivière avant d’y brûler et l’on y retrouve souvent des cadavres d’animaux victimes de la pollution, notamment un héron de passage englué dans le mazout.

Un héron englué dans le mazout ensuite incendié à Forest (Documents Nord-Eclair)

Un plan est alors élaboré, en 1976, pour « dépolluer la rivière qui brûle » : la petite Marque. L’agence de bassin Artois-Picardie attribue le problème à 2 sources principales : les pollutions urbaines (environ 20.000 équivalents habitants) et industrielles (environ le double). Il en existe de 3 types : la pollution organique, les matières en suspension émises principalement par l’entreprise Balamundi de Baisieux et les hydrocarbures issus essentiellement de l’entreprise Imperator de Baisieux et Willems.

Les pollutions urbaines et industrielles organiques devront donc être acheminées jusqu’à la station d’épuration de la ville nouvelle implantée sur Forest-sur-Marque. L’usine Imperator devra traiter elle-même sa pollution et procéder à une épuration classique et Balamundi devra faire de même au moins en partie le reste étant acheminé à la station d’épuration de Villeneuve d’Ascq.

Quant à toutes les teintureries de Hem et Forest elles devront installer un appareillage de pré-traitement des eaux qui seront ensuite acheminées vers cette même station. Resterait le problème de l’entreprise Brabant, régénératrice de solvants à Tressin, qui pollue en discontinu.

Dépolluer la rivière qui brûle (Document Nord-Eclair)

Sur Hem, une association dynamique, l’association de promotion des activités nautiques de Hem pratique le canoë-kayak et œuvre pour le nettoyage de la rivière dans les années 1980. A cette époque la balade sur la rivière est plutôt agréable au moins jusqu’à l’arrivée de la Petite Marque venue de Willems, noire et charriant des matières en suspension, et dont les rives paraissent mazoutées et huileuses. Ce n’est que passé le pont d’Hempempont que la rivière redevient agréable.

Retour à la vie et à la lumière après Hempempont en 1984 (Document Nord-Eclair)

Au niveau de la ville de Hem, c’est en 1989 qu’ une nouvelle canalisation est installée derrière la Résidence de la Marque, laquelle passe par l’avenue Delecroix et se branche sur la station d’épuration de Forest-sur-Marque afin de collecter les eaux usées des habitations et des entreprises riveraines : Lenfant et SIH. Ces travaux sont financés par la Communauté Urbaine.

Le nouveau collecteur de la ville de Hem (Document Nord-Eclair)

En 1990, la ville s’attaque au problème des dégâts causés par les rejets industriels dans la rivière. La presse locale annonce qu’un tout nouveau réseau sous forme d’un gros collecteur de 80 cm de diamètre va être installé entre l’ancien site Gabert, drainé dans le cadre de l’aménagement de la zone d’activité Le Rivage, et la rue Jules Ferry. Son rôle consistera à recueillir les eaux de ruissellement ainsi que les eaux usées et il sera ensuite prolongé jusqu’à Hempempont.

Une station de refoulement sera créée au niveau de l’ancien site Gabert, un dispositif qui permet d’envoyer sous pression et dans la bonne direction les eaux collectées. Enfin un séparateur de flots effectuera un tri entre les eaux usées des riverains qui doivent être traitées et les eaux de pluie qui peuvent être rejetées directement dans la Marque.

La Marque va mieux respirer 1990 (Document Nord-Eclair)

Mais la pollution n’est pas le seul problème rencontré. Réduite à un modeste filet d’eau en été, la rivière peut au contraire se répandre sur des centaines de mètres de large en hiver au grand dam des chemins, cultures, caves, voire même des maisons, surtout dans les plaines humides. Les villes de Hem et de Forest mais aussi celle de Willems notamment sont souvent confrontées au problème.

Zones inondables (Document Historihem)

La situation s’aggrave dans les années 1970, avec l’urbanisation galopante. En effet jusqu’alors la surface cultivée était suffisante pour absorber les eaux de pluie, mais l’extension des surfaces couvertes par des bâtiments ou des routes a entrainé l’imperméabilisation du sol qui, couvert de béton, n’absorbe plus les eaux de pluie et les entraine dans la Marque. En parallèle l’urbanisation croissante augmente le débit de celle-ci qui reçoit donc à la fois les eaux d’écoulement et les eaux usées.

Par ailleurs la rivière n’est plus curée depuis que la Communauté Urbaine a repris les compétences de l’ancien syndicat de la vallée de la Marque. Or la pollution et l’écoulement des boues rendent plus nécessaire que jamais le curage de la rivière.

En période de fortes pluies les champs se couvrent presque entièrement d’une eau qui les fait ressembler à des étangs. Parfois le phénomène commence dès le mois d’octobre et peu durer jusqu’à la fin du printemps. Il a alors des conséquences importantes pour les agriculteurs dont le rendement des fourrages et des cultures peut diminuer de moitié sur certaines terres.

Les inondations s’aggravent dans la vallée de la Marque (Document Nord-Eclair)

L’aggravation des crues au fil des décennies est en partie due au fait que le bassin de la Marque dépend de plusieurs organismes lesquels manquent de coordination. Le constat s’impose : il faut un aménagement global et, en 1985, est créé le syndicat intercommunal de la Marque, présidé par le maire de Willems.

Après une étude demandée à la direction départementale de la navigation, la solution adoptée consiste en l’aménagement de bassins inondables en périodes de crues, capables d’éponger les hautes eaux et de restituer de l’eau ensuite pour soutenir le débit. Il faut aussi préserver les haies et les arbres et contrôler les constructions.

En 1985, on estime à 40 le nombre de barrages importants constitués essentiellement par la chute d’arbres. Ils empêchent l’eau de s’écouler normalement, ce qui a pour effet d’amplifier les inondations. Un nettoyage léger s’impose : les arbres concernés sont coupés et redéposés sur les rives.

Un nettoyage léger de la rivière en 1985 (Document Nord-Eclair)

Il faut également faire le nécessaire pour que les eaux usées soient traitées et un gros travail reste à faire sur ce point. Sur 3 ans d’énormes progrès ont lieu avec le rattachement des secteurs de Croix Barbieux et Roubaix à la station d’épuration de Marquette et celui de Forest-sur-Marque à la station de Villeneuve d’Ascq. Restent à y rattacher Hem, Willens, Tressin et Baisieux.

Par ailleurs un plan de curage de la rivière en 4 tranches à partir de Wasquehal est monté par le syndicat en accord avec les services du département, de la région et de l’Etat. Les subsides de ces 2 partenaires doivent être versés dans le cadre d’un contrat de plan de rivière d’une part et d’un autre d’hydraulique agricole (chaque année des centaines d’hectares de terres agricoles étant noyés par les débordements de la rivière). Malheureusement un blocage dans le versement entraîne le report des travaux.

Et en 1988, sur les communes d’Hem et Forest-sur-Marque, les débordements sont particulièrement spectaculaires. Les raisons sont multiples : de fortes précipitations alliées à une absence de gel, l’absence de curage de la rivière depuis longtemps, et l’imperméabilisation des terres due à la construction en nombre de routes et de maisons.

Les inondations de Hem et Forest-sur-Marque en 1988 (Document Nord-Eclair)

L’année suivante l’opération de curage de la rivière, commencée entre la Planche Epinoy et Wasquehal, se poursuit entre Hempempont et la Planche Epinoy. Le chantier commence par l’aménagement de 2 sites de dépôt pour recevoir la vase, laquelle contient notamment des produits chimiques qui ne doivent pas atteindre la nappe phréatique.

A l’Hempempont un accord est trouvé avec les propriétaires des terrains traversés et des pelles hydrauliques peuvent donc entrer en action depuis les rives. Par ailleurs des techniques spéciales sont utilisées comme le fraisage et le pompage à partir d’une barge, avec rejet dans un bassin de décantation installé sur l’ancien site de la teinturerie Gabert.

Curage de 1989 et techniques spéciales de curage (Document Historihem)

La troisième section de curage programmée concernera la partie de la rivière entre Hempempont et les lacs villeneuvois. Le plus gros du curage sera alors achevé, la hauteur de la vase au delà des lacs villeneuvois étant nettement moindre. Mais, une fois le curage réalisé jusqu’aux lacs les inondations des secteurs d’Hem et Forest-sur-marque sont considérablement réduites mais non totalement supprimées car il faudrait pour cela doubler le gabarit de la rivière ce qui s’avère impossible en milieu urbain. La durée des inondations est également moindre puisque les eaux s’éliminent plus vite grâce à un écoulement plus facile dans la Marque.

Le Conseil Général au fil de la Marque (Document Historihem)

Mme Massart, maire de la ville, et Mr Deffontaine, président du syndicat intercommunal du bassin de la Marque et vice-président de la CUDL peuvent descendre la Marque, en 1991, en compagnie de Bernard Derosier, président du Conseil Général et constater, au cours de cette promenade bucolique au fil de l’eau, les énormes progrès alors réalisés en matière d’environnement et d’assainissement. Pourtant il reste beaucoup à faire et le Conseil Général s’engage alors dans un programme d’aide à l’assainissement des communes d’une durée de 10 ans.

La crue de janvier 2003 et les inondations importantes survenues sur Hem démontrent en effet que 2 zones sises le long de la Marque Nord restent principalement exposées aux aléas inondation et principalement Hem et Forest-sur-Marque ainsi que Villeneuve d’Asq, Anstaing, Tressin et Chereng. Un plan de prévention des risques d’inondations (PPRI) de la Marque a été approuvé en 2015 visant les phénomènes de débordement de cette rivière et de ses affluents.

La crue de janvier 2003 à Hem (Document nord.gouv)

Par ailleurs la Métropole Européenne de Lille s’engage en 2022 dans un programme de reconquête écologique des cours d’eau métropolitains dont la Marque et décide de lancer différents projets visant à améliorer leurs conditions écologiques au bénéfice de la biodiversité locale, la maîtrise des inondations et l’atténuation des effets des changements climatiques.

Remerciements à l’association Historihem ainsi qu’à Jacquy Delaporte, Christian Tell et Chantal Guillaume pour leur bande dessinée Au Temps d’Hem et enfin à Paul Delsalle pour son ouvrage sur l’ Histoire de la Vallée de la Marque.

Péripéties autour d’un parking

La Ville de Roubaix souhaite depuis quelques années aménager un parking non loin du centre ville afin d’améliorer l’accès aux commerces et désengorger la Grand Place. L’Administration municipale a envisagé l’aménagement au Centre de la Ville dans sa partie comprise entre la Place de la Liberté, la Grande-rue, la Grand’Place, la rue du Général Sarrail, la rue du Bois, la rue des Fabricants, la rue Pierre Motte et le Bd. Leclerc. Plusieurs événements vont contribuer à faire avancer ou reculer ce projet.

L’incendie du Radio Ciné

En décembre 1961, à peine quelques heures après la troisième séance permanente de la journée de Noël, le cinéma Radio Ciné est la proie des flammes. Cette salle de cinéma qui s’appelait la salle Sainte Cécile jusqu’à la deuxième guerre, disparaît ainsi victime d’un violent incendie, malgré l’intervention des sapeurs pompiers arrivés sur place dans la nuit à 1 h 45. Au matin, le froid a saisi ce qui reste du cinéma avec sa façade en bois façon « western ». Tout est calciné, réduit en cendres, les 420 fauteuils, la cabine de projection s’est écroulée au milieu du faux plafond qui cachait la verrière, car le toit du cinéma était une véranda . Les dégâts sont évalués à une trentaine de millions de francs.

L’incendie du Radio Ciné le 25 décembre 1961 Ph NE

On a craint pour les maisons voisines et particulièrement le 17bis dont les locataires ont été relogés provisoirement dans les locaux du commissariat situé à deux pas. Le mur qui sépare la propriété du n°25 a également souffert, il faudra l’abattre. En effet, ce mur, d’une hauteur de 6 mètres n’est plus contreventé et présente un hors d’aplomb très important vers la cour et le jardin de la propriété portant le n° 25. L’écroulement de la totalité de la toiture et du plancher du cinéma a provoqué le descellement de poutres et, consécutivement, une ouverture béante et de larges fissures dans la partie supérieure du mur. De gros blocs de maçonnerie sont en équilibre instable et peuvent s’abattre à tout moment dans le jardin voisin.

Trois pompiers ont été blessés lors de l’intervention. La ville donne quinze jours au propriétaire pour la démolition du mur du côté du n°25. En 1963, elle se porte acquéreuse du terrain du cinéma pour y réaliser un parking. Il semble que ce parking soit devenu celui du Crédit Commercial de France en 1974 (signalé Ravet Anceau).

Le rachat du 45

Entre-temps, d’autres acquisitions ont été faites. L’expropriation du 45 rue du Général Sarrail, immeuble appartenant à l’association de gestion des services médicaux et sociaux de l’industrie et du commerce de Roubaix Tourcoing est envisagée dès 1959, une indemnité est proposée au locataire Pennel et Flipo, et une somme de rachat au propriétaire. En 1962, il est procédé à la démolition de l’immeuble qui est confiée aux établissements Mailler (95 rue du Hutin à Roubaix) qui emporte l’adjudication en proposant le délai de démolition le plus court à savoir 6 mois. Mais l’hiver particulièrement rigoureux entraînera un report jusqu’en septembre de l’année 1963. En vue de clore la propriété communale sise rue du Général Sarrail n° 45, une palissade publicitaire fait l’objet d’un appel d’offres remporté par la S.A. Affichage Giraudy en novembre 1964.

Les 47-49

Une autre acquisition est en cours, celle des n°47-49, dont le propriétaire est la SARL Fernand Carissimo et fils en liquidation. L’acte de vente date du 9 octobre 1959 et son contenu nous permet d’avoir une description des lieux. C’est une propriété bâtie sur et avec 2.346 m2 environ comprenant 2 corps de bâtiments reliés entre eux par 2 bâtiments latéraux et les fonds et terrain en dépendant, ainsi que ledit bien existe s’étend et se comporte, sans aucune exception ni réserve dans l’état où il se trouve actuellement c’est-à-dire bâtiments en cours de démolition terrain arasé en tout ou partie. Tous les matériaux de démolition y compris les pavés appartiennent à l’entrepreneur Dhaze et les travaux étant effectués sous la surveillance de M. Lecroart, architecte.

Vue aérienne de la propriété Carissimo Photo IGN en haut la rue du Général Sarrail, en bas la rue des Fabricants

On apprend que le bâtiment est partiellement démoli, suite à une convention passée le 13 novembre 1958 entre les liquidateurs de la S.A.R.L. Carissimo et M. Dhaze, entrepreneur de démolition (97, rue du Brun Pain à Tourcoing). Tous les travaux doivent être entièrement terminés dans un délai de 5 mois à partir du jour du permis de démolition daté du 1er décembre 1958, la démolition devant se faire jusqu’au niveau du trottoir et des cours, toutes excavations comblées et arasées suivant une pente régulière allant du seuil de la grande porte rue du général Sarrail au niveau haut du trottoir de la rue des Fabricants. Mais malgré de nombreux entretiens et plusieurs lettres rappelant à M. Dhaze, ses obligations, la démolition est très imparfaite, le terrain n’est pas nivelé et donc inutilisable dans son état actuel.

La ville, qui tient là une surface de parking digne de ses ambitions à l’intérieur du quadrilatère délimité par les rues du Maréchal Foch, des Fabricants, du Bois et du Général Sarrail, envisage l’acquisition de la propriété sise 36, 38, 40 rue des Fabricants, d’une superficie totale de 1.991 m2, appartenant à la S. A. Dupont-Desfontaines et Fils. Cela permet la création d’un parking s’ouvrant dans la rue du Général Sarrail (n°45,47,49) et débouchant dans la rue des Fabricants. S’y ajoute en 1965 l’entrepôt sis 46, rue des Fabricants dont la S. A. Dupont-Desfontaines et fils est également propriétaire et dont elle n’a plus l’usage. La ville s’en porte acquéreuse.

Si l’affaire avance bien du côté de la rue des Fabricants, il n’en va pas de même du côté Sarrail. Par une ordonnance de référé du 26 mars 1963, le Président du Tribunal de Grande Instance de Lille, accordait à l’entrepreneur Dhaze, un dernier délai jusqu’au 27 avril 1963 pour parfaire les travaux litigieux. Maître Poissonnier est nommé expert avec mission de déposer un rapport, ce qu’il fait le 25 juin 1964. Ce rapport détaille les travaux restant à exécuter. Cela fait l’objet d’un appel d’offres auprès des entrepreneurs de démolition. M. Fried, 72, rue de la Blanche Porte à Tourcoing, est retenu le 6 mai 1964. Le parking est pour bientôt.

Le grand collecteur à l’entrée de la rue Photo NE

Les grands travaux de 1965

L’année 1965 apporte de nouvelles données : le 25 janvier 1965 les consorts Journel proposent à la ville la vente de leur propriété occupée commercialement sise rue du Général Sarrail n° 51. Depuis le début des années 1960, le traiteur Michel Duplouy tient le commerce à l’enseigne renommée de Blot. Il devient donc pour un temps locataire de la ville de Roubaix. Puis le 3 mai 1965, c’est le grand chantier du collecteur qui démarre dans la rue du Général Sarrail. Le Syndicat Intercommunal d’Assainissement du Bassin de l’Espierre a approuvé un vaste projet d’amélioration du réseau intercommunal comportant la construction de plusieurs collecteurs. Certaines voies de Roubaix seront ainsi éventrées pour un temps, comme le boulevard Gambetta, la rue Pierre Motte et la rue du Général Sarrail.

Vue de la rue en 1965 Photo NE

De plus, la conduite d’eau potable de 200 mm de la rue du Général Sarrail qui longe le collecteur est en très mauvais état. Elle a dû être remplacée à la demande du Syndicat, pour éviter toute catastrophe en cas de rupture, par une conduite provisoire de faible diamètre implantée dans chaque trottoir !

Le parking Sarrail en 1965 Photo NE

Le parking, enfin !

Le 22 Novembre 1965, le parking est terminé ! Un arrêté municipal détermine les conditions d’utilisation de ce nouveau parking :

Article 1er. Un parc destiné au stationnement des véhicules ne dépassant pas 1.500 k g de poids total en charge, est mis à la disposition du public, entre les rues du Général Sarrail et des Fabricants.

Article 2. La durée du stationnement des véhicules sera celle indiquée sur les dispositifs de contrôle de la durée du stationnement et définie aux articles 1, 3, 4, 6 et 7 de l’arrêté municipal en date du 26 octobre 1962.

Article 3. L’utilisation de ce parking devra se faire en respectant les sens de circulation imposés par des panneaux et des flèches peintes sur le sol. Les automobilistes devront prendre toutes dispositions pour effectuer leurs manœuvres d’entrées et de sorties sans danger pour les autres usagers de la route.

Article 4 . Les prescriptions du présent arrêté entreront en vigueur à partir du 13 novembre 1965.

Le parking Sarrail en 1984 doc AmRx